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Un humain dans la masse !

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Blog sur les sujets de la vie quotidienne. Savoir se mettre en lumière pour apprendre à évoluer. Curiosité, Neutralité, Point de vue exterieur. Ni pour. Ni contre. Bien au contraire


Ghinzu, un groupe qui fait vibrer le corps

Publié par Julien sur 13 Juin 2014, 09:49am

Catégories : #Musiques

Bonjour !
En ce moment j'écoute cet album, enfin "réécoute". Un album qui donne des frissons comme seule la musique peut le faire ! Je vous livre ici mon avis que j'avais déjà rédigé il y a quelque temps : Chronique de l'album "BLOW" du groupe GHINZU !

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Pourquoi ce petit avis ?
Parce que c'est album est une tuerie sans nom (ou alors celle de Norvège en juillet 2011 à la limite)

Si Norah jones vous avez filé un profond sommeil, il est temps de passer à autre chose.
Ghinzu (prononcé Guine Zou ) sort cet album en 2004 (leur deuxième déjà à l'époque) intitulé BLOW.
C'est du "Rock alternatif". Le groupe est actif depuis 1999. Ils sont cinq membres actuellement (John Stargasm étant le chanteur)

Les 12 coups de minuit

Dong.
Blow (8:55) : Première chanson, premier oreille qui se tend doucement. L'introduction de la chanson se veut longue, l'album démarre et sait se faire désirer. Chanson en trois temps, voire quatre, en tout cas 9 min de morceau, il faut bien les découper ! J'ai envie de dire, d'abord : longue et lentre introduction, puis on entre dans le vif du sujet en douceur pour une explosion finale et un retour au calme. Le ton est donné. (5/5)

Dong.
Do You Read Me? (4:16) : LE morceau que tout le monde a au moins une fois entendu dans sa vie ! On ne s'en lasse pas (du moins moi), parce que ce morceau est tout simplement rythmé comme il faut, parce que ça tombe toujours au bon endroit, parce que le refrain est super kiffant. J'ai pas grand chose à dire, vous connaissez tous ce morceau, alors je vois pas pourquoi je m’embêterais à le promouvoir ! (5/5)

Dong.
Jet Sex (3:05) : Peut être le meilleur morceau de l'album ? Le plus beau en tout cas. Celui qui allie à la fois tendresse et force, douceur et tempète. Entre le slow, et le rock sauvage. On balaye un sacré éventail d'émotion là dedans. Le chanteur nous balance ses mots presque a capella, avec cette batterie derrière qui tambourine pour nous prévenir d'un éventuel tourbillon. Au lieu de ça on nous sort un sublime refrain, celui qui reste, qui ne part jamais. Puis la chanson repart de plus belle, un poil plus accellerè, avec un poil plus d'instruments. L'effet sur la voix est saisissant. Cette chanson est magnifique (je risque de me répéter dans l'avis, désolé d'avance). (6/5)

Dong.
Cockpit Inferno (3:48) : Pas le temps de respirer, ce morceau et celui d'avant, ne font presque qu'un. Cockpit Inferno est un titre qui porte très très bien son nom. Quand j'entend cette musique infernale, totalement délurée, complétement folle. Ce titre est très représentatif de l'album, car il montre les deux univers : cette musique délurée, bien cartonnante, mais tout en gardant une ligne de mélodie qui fait chavirer l'intérieur (non j'ai pas dit vomir). Bref ce cockpit inferno ne plaira pas à tout le monde, mais qu'est ce que je prend mon pied moi. Surtout au trois quart de la chanson, quand on passe à tout autre chose en un quart de seconde, pour finir tout en douceur. (6/5)

Dong.
Til You Faint (3:27) : Un petit délire au milieu de l'album. Des cris, un son rauque, des guitares de sortis. Un son un peu éléctro, l'impression d'être au milieu de la nuit, dans cette rave party qui n'en fini plus. On se demande si quelqu'un va venir interrompre ce son : et oui, une voix, qui va crier les mêmes paroles tout du long. Un morceau barge, qui fait du bien au milieu de toute cette folie. (5/5)

Dong.
The Dragster-Wave (6:11) : Tempo différent de tout ce qu'on a eu jusqu'à maintenant. Le rythme se veut balançant, plus tranquille, plus "cool" si on peut dire ça comme ça. Sur ce rythme la voix du chanteur viendra se caler à merveille, son flow de paroles découlera comme si de rien n'était et nous on est simplement en admiration, en se disant qu'au bout de 6 chansons, on pas l'impression d'un poil de redondance. Puis au bout de quelques minutes, notons la cassure brutale au piano en plein milieu de chanson, pour nous emmener dans tout autre chose (non on est pas passé à la piste 7 !) et ça repart de plus belle, d'un calme et doux morceau, on passe dans une autre dimension, les guitares sortent et la voix se veut plus criante. ça s'énérve oui, mais ça reste beau, et cette mélodie, ce son si précieux, va rester à l'interieur de vous pendant un moment. Putain de morceau ! (6/5)

Dong.
Sweet Love (3:58) : Parce qu'il faut bien un morceau de "slow" dans un album de ce genre, parce qu'il faut bien une chanson "d'amour" a un moment donné (on en revient toujours aux mêmes fondamentaux). En fait je dis une chanson d'amour parce que je ne lis que le titre, parce que je me fie à la musique et à ce qu'elle veut bien me laisser croire. Je n'ai jamais vraiment pris le temps de me faire une traduction du morceau (je préfère l'imagination). Ici totale cassure, changement totale, on se demanderait presque si c'est bien toujours Ghinzu. Oui toujours, cette voix si particulière du chanteur nous le rappelle. C'est beau, c'est chouette et c'est pas chamallow pour un sous ! (5/5)

Dong.
High-Voltage Queen (The Reign of) (5:16) : Je vais encore me répéter, mais ici on en a encore a faire à quelque chose de différent. Et pourtant la patte Ghinzu est bien là, toujours. Rythme endiablé pour ce morceau, les mots coulent tout seuls, ils fusent. La ligne de basse est magnifique. Votre tête va forcement se mettre à balancer de droite à gauche. On sent comme une force grondante dans ce morceau, quelque chose qui n'attend que de s'éclore, comme une montée en puissance qui viendra ou non. Et elle viendra oui. Après une petite rupture comme ils savent si bien le faire, le morceau va prendre de l'ampleur, le ton va se faire de plus en plus grondant, la voix va partir à toute vitesse et on va prendre notre pied. N'ayons pas peur des mots. (6/5)

Dong.
21st Century Crooners (3:29) : Attention, accrochez vous. Mélange de bande son de film d'horreur ou je ne sais quoi, en tout cas ça me fait penser à ça, mais en très angoissant, en très rapide et en très inquiétant ! Pas de texte ici, juste une musique, qui va ne faire que de monter d'un cran au fur et à mesure des secondes. Puis des instruments vont s'ajouter, puis le tempo va s'accèllerer, puis votre coeur va chavirer, vos bras vont tomber, votre tête va se renverser, votre corps de fracasser, et votre ame s'envoler de nouveau. L'ame ne reste jamais longtemps dans un corps inerte. Y'a pas à dire, ce sont des génies hein ? (5/5)

Dong.
Mine (5:15) : Peut être le titre que j'aime le moins dans l'album. Le rythme est trop différent, j'arrive jamais à rentrer dedans. Peut être ce n'est pas sa meilleure place, en tant que 9ème chanson. Bref ici l'univers est plus trash, moins poétique, moins mélodique. (3/5)

Dong.
Horse (2:53) : Retour au calme (si on peut dire), le titre porte bien son nom puisqu'en introduction, vous allez entendre un cheval hénnir. Drole d'introduction. Le tout sur un fond de batterie, et de clavier. Le tout assez grave. Rupture. Fin. Pas de paroles, au final, et on est pas en manque pour autant. Tout est savamment bien dosé (4/5)

Dong.
Sea-Side Friends (4:33) : Le meilleur pour la fin non ? Ce morceau est magique, je m'en lasse pas. Après une introduction assez effrayante, on entre dans le morceau par la voix du chanteur. Très vite on saisir le rythme de ce morceau au refrain particulièrement ravageur. Si les couplets nous laisse le temps de prendre une inspiration, le refrain lui nous cloue sur place. (5/5)


Voilà, c'est fini. La réalité revient petit à petit à nous et il est temps soit de remettre PLAY, soit de passer au dernier album du groupe en date à savoir MIRROR MIRROR.

Merci de votre lecture.

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